DYNAMIQUE TERRITORIALE 

DYNAMIQUE TERRITORIALE 

LA LGV
FACTEUR D’ATTRACTIVITÉ

 

La nouvelle ligne à grande vitesse participe concrètement au dynamisme des territoires, de leurs entreprises et de leurs habitants. L’Observatoire socio-économique de LISEA s’attache à en mesurer les effets.

 

LA LGV
FACTEUR D’ATTRACTIVITÉ

 

La nouvelle ligne à grande vitesse participe concrètement au dynamisme des territoires, de leurs entreprises et de leurs habitants. L’Observatoire socio-économique de LISEA s’attache à en mesurer les effets.

 

17630

EMPLOIS DIRECTS,
INDIRECTS ET INDUITS

générés chaque année en moyenne sur la durée totale du chantier, soit 52 emplois soutenus par kilomètre de voie ferrée
15%

D’HEURES
TRAVAILLÉES

sur le chantier
confiées à des personnes en
insertion professionnelle

Des effets incontestables

Toutes les villes et régions qui ont accueilli le TGV en ont tiré profit sur le plan économique. La métropole bordelaise bénéficie d’ores et déjà de ce phénomène dans le sillage de Bordeaux-Euratlantique1. L’émergence d’un quartier d’affaires à proximité de la gare permettrait de créer 30 000 postes pérennes, dont 15 000 emplois issus d’entreprises nouvellement installées sur la métropole bordelaise, dont des start-up et sociétés du numérique2.
1 Opération d’intérêt national de 5 milliards d’euros d’investissements publics et privés comprenant la création de 2,5 millions de mètres carrés de bureaux, logements et commerces.
2
Source : Bordeaux Mag février 2017


L’Observatoire socio-économique de LISEA

Créé en 2012, cet Observatoire a pour mission d’analyser et de faire connaître les effets socio-économiques de la LGV sur le long terme. Composé notamment d’un conseil scientifique indépendant de six membres et d’un comité de suivi, il élabore et déploie un programme de travail sur différents axes, tel que l’offre de transport et de mobilité, le tourisme, l’effet de la LGV sur l’organisation des gares, etc.

L’impact du « temps disponible à destination »

Avec l’augmentation de la vitesse du TGV d’une part, et l’augmentation du nombre de trains de l’autre, les voyageurs disposent désormais d’une amplitude horaire décuplée  à l’issue de leur trajet, ce que l’on appelle  « le temps disponible à destination ». 53 combinaisons de trains entre Paris et Bordeaux aller-retour en passant 4 heures sur place sont ainsi possibles en 2017, contre  12 seulement les années précédentes. Ce phénomène dope le tourisme d’affaires ainsi que les courts séjours en Nouvelle-Aquitaine.


Une dimension sociale et culturelle 

La LGV permet de rapprocher les territoires et les citoyens dans une dimension sociale et culturelle. LISEA a été, à ce titre, partenaire de la programmation culturelle « Paysages Bordeaux 2017», articulée autour de l’arrivée de la LGV dans la métropole. La manifestation, qui a duré 4 mois, a donné lieu à une centaine de propositions artistiques regroupant plus de 600 000 spectateurs. Le concessionnaire a également porté, avec la SNCF, l’exposition itinérante « L’archéologie à grande vitesse », qui retrace les 50 fouilles préventives réalisées dans le cadre du chantier, ainsi que l’exposition tirée du livre photo « 302 + 38 » du photographe bordelais Marc Montméat.
17630

EMPLOIS DIRECTS,
INDIRECTS ET INDUITS

générés chaque année en moyenne sur la durée totale du chantier, soit 52 emplois soutenus par kilomètre de voie ferrée
15%

D’HEURES
TRAVAILLÉES

sur le chantier
confiées à des personnes en
insertion professionnelle

Des effets incontestables

Toutes les villes et régions qui ont accueilli le TGV en ont tiré profit sur le plan économique. La métropole bordelaise bénéficie d’ores et déjà de ce phénomène dans le sillage de Bordeaux-Euratlantique1. L’émergence d’un quartier d’affaires à proximité de la gare permettrait de créer 30 000 postes pérennes, dont 15 000 emplois issus d’entreprises nouvellement installées sur la métropole bordelaise, dont des start-up et sociétés du numérique2.
1 Opération d’intérêt national de 5 milliards d’euros d’investissements publics et privés comprenant la création de 2,5 millions de mètres carrés de bureaux, logements et commerces.
2
Source : Bordeaux Mag février 2017

L’Observatoire socio-économique de LISEA

Créé en 2012, cet observatoire a pour mission d’analyser et de faire connaître les effets socio-économiques de la LGV sur le long terme. Composé notamment d’un conseil scientifique indépendant de six membres et d’un comité de suivi, il élabore et déploie un programme de travail sur différents axes, tels que l’offre de transport et de mobilité, le tourisme, l’effet de la LGV sur l’organisation des gares, etc.

L’impact du « temps disponible à destination »

Avec l’augmentation de la vitesse du TGV d’une part, et l’augmentation du nombre de trains de l’autre, les voyageurs disposent désormais d’une amplitude horaire décuplée  à l’issue de leur trajet, ce que l’on appelle  « le temps disponible à destination ». 53 combinaisons de trains entre Paris et Bordeaux aller-retour en passant 4 heures sur place sont ainsi possibles en 2017, contre  12 seulement les années précédentes. Ce phénomène dope le tourisme d’affaires ainsi que les courts séjours en Nouvelle-Aquitaine.

Une dimension sociale et culturelle 

La LGV permet de rapprocher les territoires et les citoyens dans une dimension sociale et culturelle. LISEA a été, à ce titre, partenaire de la programmation culturelle « Paysages Bordeaux 2017», articulée autour de l’arrivée de la LGV dans la métropole. La manifestation, qui a duré 4 mois, a donné lieu à une centaine de propositions artistiques regroupant plus de 600 000 spectateurs. Le concessionnaire a également porté, avec la SNCF, l’exposition itinérante « L’archéologie à grande vitesse », qui retrace les 50 fouilles préventives réalisées dans le cadre du chantier, ainsi que l’exposition tirée du livre photo « 302 + 38 » du photographe bordelais Marc Montméat.

LA MÉTROPOLE BORDELAISE EN POLE POSITION

La métropole bordelaise s’est hissée en 2017 à la 2e place «des métropoles régionales les plus attractives et entreprenantes pour les investissements étrangers » du baromètre publié chaque année par EY (anciennement Cabinet Ernst & Young). Selon les observateurs, la liaison Paris-Bordeaux en 2h04 via la LGV n’est pas étrangère à ce résultat.